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 Questionnement spirite:Alexandre Aksakof

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MessageSujet: Questionnement spirite:Alexandre Aksakof   Sam 10 Avr - 12:06

Alexandre Aksakof



Il est né en Russie à Repievka le 27 mai 1832 et vécu dans une famille traditionnelle de la noblesse russe. Très jeune, il s’intéressa au monde spirituel et les questions sociales le préoccupaient. Après de longues années d’études, il obtient le titre de docteur en philosophie.
Alexandre démontra rapidement des qualités d'investigateur méticuleux ce qui lui permit de réussir dans sa recherche vers la connaissance. Il devint professeur à l'académie de Leipzig, puis conseiller d'état auprès de l'empereur Alexandre III, tzar de Russie.

Ses interrogations concernant l'âme et le monde des Esprits l’amenèrent vers l’étude des phénomènes spirites et il devint directeur du journal Psychische Studien, édité en Allemagne.
En 1891, il publia à Moscou une revue d'études psychiques sous le nom de Rebus, une première dans son genre en Russie.

Aksakof réalisa de nombreuses expériences grâce au médium Eusápia Paladino, ainsi qu’au médium Madame d’Espérance. Ses observations scientifiques sont relatées dans ces livres notamment dans Animisme et Spiritisme, qui a été écrit comme une réponse à une brochure sur le Spiritisme publiée en 1855 par le célèbre philosophe Allemand Edouard Von Hartmann, successeur de Schopenhauer.
En effet, une vive polémique s’installa avec le philosophe allemand Hartmann, celui-ci prétendait donner une explication biologique sur la réalité des manifestations spirites. Aksakof réfuta les arguments du savant allemand, point par point dans cet ouvrage en deux tomes. C’est une œuvre importante et qui donne beaucoup d’explications sur les phénomènes spirites.
La première édition originale en allemand a été publiée en 1890, ce qui amena le docteur Von Hartmann à faire une réplique en 1891 intitulée L'hypothèse des esprits et leurs fantasmes, où il revint avec insistance aux arguments dont il s'était déjà servi. Cette fois, ce fut le savant Carl du Prel qui se chargea d'entretenir contre cet adversaire si redoutable la polémique qu'Aksakof ne put malheureusement plus entretenir, à cause de son état de santé.

En 1892, Aksakof participa à Milan, en Italie, à une commission de professeurs pour attester la véracité des phénomènes observés dans l'obscurité. On note les personnalités suivantes présentes à cette rencontre : Giovanni Schiaparelli, directeur de l'observatoire astronomique de Milan ; Carl Du Prel, docteur en philosophie à Munich ; Angelo Broffério, professeur de philosophie ; Giuseppe Gerosa, professeur de physique à l'école royale supérieure d'agriculture de Porcini ; G.M. Ermacora, professeur de physique ; Giorgio Finzi, professeur de physique ; professeur Chiaia ; Charles Richet, professeur de la faculté de médecine de Paris et directeur de la Revue Scientifique et Césare Lombroso, célèbre criminaliste italien avec le concours des médiums Eusápia Paladino, Elisabeth d'Espérance et Politi.

Il se désincarna à Saint-Pétersbourg le 4 janvier 1903.



Le Spiritisme doit beaucoup à Aksakof par sa précieuse contribution à démontrer la réalité des phénomènes spirites. Celui qui lit "Animisme et Spiritisme" verra l'importance du travail réalisé et qui a dédié toute son existence terrestre à démontrer que quelque chose existe au-delà de la matière et à prouver la survie de l'âme.
Dans sa préface, il dit : "Je n'ai rien pu faire de plus que d'affirmer publiquement ce que j'ai vu, entendu et senti et quand des centaines, des milliers de personnes affirment la même chose concernant ce genre de phénomène, malgré la variété infinie des particularités, la foi dans ce type de phénomène s'impose. Ainsi, je n'affirmerai pas avec insistance que chaque fait que j'ai mentionné s'est produit exactement tel qu'il est décrit, car il n'y a pas de cas qui ne puisse se prêter à l'objection ; cependant j'insiste sur le genre de fait, voilà l'essentiel. Je suis persuadé qu'il existe, et cela me suffit pour admettre ses variétés. Voyez les faits de télépathie prouvés et collectionnés avec tant de soin et de zèle par les travailleurs infatigables de la Société de Recherches Psychiques de Londres. Ont-ils convaincu les masses ? Absolument pas, et encore moins la science. Il leur faudra du temps, comme il en a fallu pour l'hypnotisme, et pour les faits que j'expose dans ce livre, il faudra plus de temps encore.
En attendant, seront plantés le long du chemin des poteaux que le futur, peut-être pas très lointain, remplacera par des colonnes de granite. Encore un mot : dans le déclin de mon existence, je me demande parfois si j'ai bien agi en consacrant autant de temps, de travail et de ressources à l'étude et à la divulgation de tous ces phénomènes. N'ai-je pas suivi le faux chemin ? N'ai-je pas poursuivi une illusion ? N'ai-je pas sacrifié une existence entière sans que rien ne justifiait ou ne rétribuait les ennuis que je me suis imposé ? Mais, j'entends toujours la même réponse : pour l'emploi d'une existence terrestre, il ne peut y avoir de but plus élevé que de chercher à prouver la nature transcendante de l'être humain, appelé à un destin bien plus sublime que l'existence phénoménale. Je ne peux donc pas me plaindre d'avoir consacré toute ma vie à la poursuite de cet objectif, même par des chemins impopulaires et illusoires selon la science orthodoxe, mais dont je suis persuadé qu'ils sont plus infaillibles que cette science. De plus, si j'ai réussi pour ma part à apporter une seule pierre à l'érection du temple de l'Esprit que l'Humanité, fidèle à la voix intérieure, édifie au travers des siècles avec tant de labeur, ce sera pour moi la seule et la plus haute récompense à laquelle je peux aspirer".

Voici quelques passages de son livre que vous trouverez bientôt sur notre site :
L'apparition d’un défunt attestée par la vision mentale du médium, en l’absence de personnes le connaissant.

Ici nous avons un phénomène télépathique, correspondant aux hallucinations véridiques des vivants, mais avec cette différence que l'agent évoquant le phénomène ne se trouve pas parmi les vivants. Ce genre de phénomènes constitue une variété particulière de médiumnité. Quoique tous les bons médiums soient plus ou moins voyants, chez quelques-uns le développement de cette faculté crée une médiumnité spéciale. Ils décrivent la personne du défunt qu'ils voient auprès du vivant, avec nombre de détails qui sont autant de preuves d'identité ; ils ne se bornent pas à la description extérieure de l'apparition, mais transmettent les paroles et les phrases prononcées par elle. Les preuves qui ont été données par ce procédé sont innombrables. Mais, comme généralement elles le sont en présence même de la personne qui connaissait le défunt et peuvent par conséquent être expliquées par une transmission inconsciente des idées de cette personne, je dois les laisser de côté. Pour qu'elles soient valables à notre point de vue, il faut que l'apparition donne des détails inconnus de l'ami vivant, ou que l'apparition ait lieu en l'absence de celui-ci.
J'ai déjà cité un cas de la première catégorie dans le chapitre III, paragraphe 8, page 420, où un médium décrivit au général Drayson l'apparition d'un ami qu'il croyait vivant, avec tous les détails qui se rapportaient à sa mort extraordinaire.
Un cas de la seconde catégorie m'est fourni par mes propres notes. Le 26 février 1873, j'eus une séance intime avec ma femme. Nous étions seuls. Bientôt, elle s'endormit, et sa main écrivit une communication en français, d'un caractère intime, faisant allusion à une séance antérieure à laquelle avait assisté une dame de notre connaissance, la comtesse A. Tolstoï, la femme du vice-président de l'Académie des beaux-arts. La communication émanait de la fille défunte de la comtesse et s'adressait à elle : inutile de parler ici du contenu de la communication, car la preuve d'identité réside dans ce qui suit. Quand ma femme revint à elle : « C'est étrange, dit-elle, je viens de voir quelque chose !
- Quoi donc ?
- Une figure.
- D'homme ou de femme ?
- De femme, un très joli visage, qui frappait par l'éclat de ses yeux bleus ; ils semblaient comme éclairés de l'intérieur. La figure se tenait debout devant moi à une certaine hauteur ; elle représentait une personne jeune, bien faite, habillée de blanc.
- Une brune ?
- Oui !
- Reconnais-tu quelqu'un ?
- Non. Mais elle m'a fait l'impression la plus agréable ; il est vrai que je dormais, mais ce n'était pas du sommeil ordinaire. »
Cette conversation avait eu lieu immédiatement après le réveil de ma femme ; elle ne savait pas qu'il y avait eu quelque chose d'écrit, encore moins ce qui avait été écrit et quel était l'auteur du message. Nous ne savions pas si l'apparition de la figure avait quelque rapport avec la communication. Un mois et demi après, ma femme, se trouvant en visite chez la comtesse qui venait de perdre son mari, et passant dans une pièce retirée, où elle n'était encore jamais entrée, se trouva face à face avec un portrait de jeune femme représentée en buste et qu'elle n'avait jamais vu, mais dans lequel elle reconnut immédiatement la belle figure qui lui était apparue lors de sa vision intérieure. C'était le portrait de la fille défunte de la comtesse.


Apparition de la forme terrestre d’un défunt par voie de matérialisation, appuyée de preuves intellectuelles.

Nous pouvons admettre trois genres de matérialisation :
1° la matérialisation du double du médium empruntant les noms de différentes personnalités ;
2° la matérialisation artificielle de figures ne ressemblant pas au médium ou de membres humains construits ou formés avec plus ou moins d'art et ressemblant plus ou moins à des formes vivantes ;
et 3° la matérialisation spontanée ou originale, l'apparition de figures matérialisées, avec tous les traits d'une personnalité complète, différentes du médium et douées d'une vitalité aussi prononcée qu'indépendante. Les matérialisations de la rubrique 2 ont été quelquefois employées comme preuves d'identité ; tantôt c'était une main dont deux doigts étaient absents, tantôt une main avec deux doigts recourbés vers la paume, à la suite d'une brûlure, ou bien avec l'index plié sur la deuxième phalange (id.), etc., etc.
Nous avons des moulages de mains reconnues grâce à des difformités ; je les ai décrits plus haut en leur lieu et place (p. 59) ; dans le cas rapporté par le professeur Wagner dans les Psychische Studien de 1879, page 249 (dont j'ai également parlé p. 320), on a l'empreinte, entre deux ardoises, d'une main reconnue : « Elle était extraordinairement grande et longue, avec le petit doigt recourbé. » A ce cas se rattachent des particularités d'ordre intellectuel qui lui prêtent une valeur exceptionnelle.
Les matérialisations du troisième genre se rapportant à des figures parfaitement reconnues, sont fort rares, quoique aujourd'hui ce fait s'observe plus souvent qu'il y a dix ans.
Au point de vue de l'analyse critique, on peut objecter que dans tous les cas de matérialisation où nous ne pouvons constater que la ressemblance de la forme, cette ressemblance n'est pas une preuve d'identité. Car, ordinairement, c'est une des personnes présentes qui constate la ressemblance par conséquent, cette personne peut être le porteur de l'image, du type d'après lequel l'activité inconsciente du médium bâtit la forme qui se matérialise.
Au point de vue de l'animisme, la matérialisation du double du médium est un fait incontestable ; ceci étant donné, des variations du degré de la ressemblance sont logiquement admissibles, et l'expérience nous prouve que tel est le cas : ainsi dans le cas de Katie King, dont la ressemblance avec le médium était frappante, il y a eu néanmoins divergence quant à la stature, les cheveux, les oreilles, les ongles, etc. Nous savons aussi que Katie King pouvait instantanément modifier la coloration de son visage et de ses mains, la faire passer du noir au blanc et vice versa. Quelquefois elle ressemblait à un « mannequin articulé »... ou à une « poupée en caoutchouc »... « sans squelette osseux dans les mains »... et « un instant après, elle se montrait avec son ossature complètement formée » ou bien elle apparaissait « avec une tête osseuse de forme obtuse deux fois plus petite que celle du médium, tout en conservant une certaine ressemblance avec celle de ce dernier » ; souvent, pour toute explication, elle faisait cette réponse significative : « Je me suis formée comme j'ai pu».
Donc la même cause opérante peut pousser cette divergence à un tel degré que la ressemblance avec le médium disparaisse complètement. De cette façon, la forme matérialisée ressemblant à un défunt ne serait, selon M. Hartmann, que l'oeuvre de la conscience somnambulique du médium disposant des émanations fluidiques de son corps.
Au point de vue spiritique, la difficulté est encore plus grande car, si nous admettons que l'esprit du médium peut être la cause efficiente et inconsciente de la matérialisation d'une figure reconnue, à plus forte raison un esprit dégagé du corps peut-il aussi en être la cause efficiente, et ainsi la forme matérialisée ne serait aucunement identique avec l'esprit que cette figure représente. Car il est évident que, si l'esprit d'un médium est doué de la faculté de voir les images mentales des assistants et de produire une forme plastique quelconque correspondant à ces images, à plus forte raison un esprit dégagé du corps disposera-t-il de ces mêmes facultés à un degré dont nous ne pouvons nous faire une idée adéquate, et par conséquent pourra personnifier par la matérialisation toutes les formes voulues. Voilà pourquoi la ressemblance n'est pas une preuve d'identité ! Tel est le sens de la conclusion à laquelle j'étais arrivé en 1878 et que j'ai citée plus haut.
Je suis heureux de pouvoir citer ici les paroles suivantes de M. E. A. Brackett, qu'on peut considérer comme un expert dans les phénomènes de matérialisation : « Comme je sais qu'il y a des fantômes qui peuvent prendre presque toutes les formes qu'ils veulent, la ressemblance extérieure de ces êtres n'a aucune valeur à mes yeux, du moment que les caractères intellectuels font défaut. » Ainsi donc la ressemblance d'une forme matérialisée avec celle d'un décédé ne saurait être considérée comme une preuve, mais seulement comme un accessoire qui peut tout au plus jouer le rôle d'un facteur à l’appui, lorsqu'il s'agit de conclure à l'identité de la figure. Dès lors, pour qu'une figure matérialisée puisse être considérée comme une manifestation originale, il faut que cette figure se distingue par un contenu intellectuel qui réponde aux exigences que nous avons formulées pour les preuves intellectuelles de l'identité de la personnalité, - preuves qui ne puissent être, en outre, expliquées ni par la transmission de pensée ni par la clairvoyance. Ce n'est pas chose facile, car il faut bien qu'une personne présente soit juge de la ressemblance et du contenu intellectuel, condition invalidant ipso facto la valeur de la manifestation. Mais heureusement la personnalité possède certains attributs que même cette présence ne peut affecter et que ni la transmission de pensée ni la clairvoyance ne peuvent mettre à la disposition d'une force opérante autre que celle de la personne à qui elle appartient ; ces attributs sont l'écriture propre à la personne qui se manifeste, l'usage d'une langue que le médium ne connaît pas, mais que le témoin comprend ; les détails de la vie intime inconnus des témoins, etc., etc.
Des cas de ce genre existent. Je citerai ici un exemple fort curieux offrant des particularités qu'on rencontre rarement aux séances de matérialisation et qui fut communiqué au journal Facts par M. James M.N. Sherman, de Rumford, Rhode Island, et reproduit dans le Light de 1885, page 235, auquel je l'emprunte en partie :
« Dans ma jeunesse, entre 1835 et 1839, mes occupations professionnelles me forcèrent à me rendre dans les îles de l'océan Pacifique. Il y avait à bord de notre navire des indigènes de ces îles engagés pour le service, et par eux j'appris assez bien leur langue. Voilà quarante ans que je suis rentré et attaché à une église. J'ai soixante-huit ans. Dans l'espoir d'arriver à la vérité, j'ai assisté à un grand nombre de séances de spiritisme, et depuis deux ans j'ai pris des notes.
23 février 1883. - J'ai assisté à une séance chez M. Allens à Providence, Rhode Island, pendant laquelle un indigène des îles du Pacifique se matérialisa, et je le reconnus par la description qu'il fit de sa chute du bastingage dans laquelle il se blessa au genou, qui resta tuméfié par la suite à cette séance, il plaça ma main sur son genou qui se trouva être matérialisé avec cette même tuméfaction endurcie qu'il avait durant sa vie. A bord, on l'appelait Billy Marr.
6 avril. - A cette occasion j'apportai un fragment de drap fabriqué par les indigènes avec l'écorce du tapper (arbre indigène) et que j'avais conservé depuis quarante-cinq ans. Il le prit dans sa main et le nomma de son nom dans sa langue maternelle.
1er septembre. - Je fus appelé avec ma femme près du cabinet, et, pendant que je me tenais devant, je vis apparaître sur le plancher une tache blanche qui se transforma insensiblement en une forme matérialisée que je reconnus pour ma sœur et qui m'envoya des baisers. Puis se présenta la forme de ma première femme. Après quoi les deux moitiés du rideau s'écartèrent ; dans l’écartement se tenait une forme féminine avec le costume des insulaires du Pacifique tel qu'il était quarante-cinq ans auparavant et que je me rappelai bien. Elle me parla dans sa langue maternelle.
18 septembre. - La même femme se matérialisa de nouveau ; elle me secoua les mains et me dit qu'elle était originaire du New-Hever, une île de l'archipel des Marquises. Elle me rappela combien elle avait été épouvantée par la canonnade lorsqu'elle vint à bord avec sa mère, la reine de l'île.
29 septembre. - Elle se présenta de nouveau. Cette fois, Billy Marr se matérialisa également. C'est lui, dit-il, qui l'avait déterminée à venir là. Il l'appelait Yeney.
17 octobre. - A la séance de M. Allens arriva la reine ; elle s'annonça sous son nom de Perfeney. Elle fit avec moi le tour de la société et m'autorisa à couper un fragment de son vêtement qui ressemblait exactement à la pièce de drap que j'avais rapportée des îles quarante ans auparavant.
5 novembre. - Le médium étant le même, Perfeney m'autorisa à couper quatre morceaux de son vêtement à titre de preuve. Ils étaient exactement pareils à celui que j'avais coupé à la précédente séance donnée par M. Allens. Elle me rappela alors, par le mot «powey»,un détail de l'alimentation des indigènes ; elle s'assit sur le sol et me montra comment on prend de ce « powey » dans un vase avec les doigts. »
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